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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 12:18
Vécu dans le tram vendredi vers 17h15...

Je ne suis ni hypersensible, ni dépressif (et rien contre eux, bien sûr) mais vendredi en fin d’après-midi, j’ai écrasé une larme en fermant « Comme des rats morts » de Benedek Totth . Coincé sur la plateforme, j’ai relu deux fois la dernière page pour me convaincre que c’était vraiment la fin et que mon aventure avec cette bande de sales gosses se terminait là, eux en Hongrie, et moi entre la station Duchesse Anne et la gare Sud.

J’ai été discret. Je ne sais même pas si cette larme a osé même franchir le carreau de mes lunettes ni oser couler le long du nez façon petite crève-du-début-d'hiver. Non, elle est restée sagement dans le coin de l’œil, comme une poussière. Elle devait attendre que ça se passe, profitant du paysage qu'elle embuait. Ce que ça peut-être passif une larme parce que , à part de couler, ça sert pas à grand chose...

A côté de moi une jeune fille aux cheveux décolorés, rouge ou rose, quelque chose comme ça, qui réajuste constamment son écharpe verte tricotée main. Et elle me voit la mine triste essayant de dégager cette larme discrètement.

Elle, sourire gêné

Moi, sourire surpris.

Je lui montre la couverture et tend le pouce pour lui signifier que c’est super .

Elle, sourire heureux et soulagé

Moi, sourire d’un sourire.

Voilà un bouquin sauvage qui m’a donné une éphémère amie, une compagnie de l’affecte, un sourire de consolation au milieu de ses sales gosses qui se défoncent et qui sont pourtant attachant… « Comme des rats morts » , c’était un peu moi après avoir fermé de p… de livre sombre.

 

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 11:26
Le paradoxe de l'architecture de persuasion

Les algorithmes alimentent des bases de données afin de commercialiser les demandes des internautes. Ainsi si vous allez sur Amazon, on vous proposera des produits qui sont en adéquation avec vos précédentes recherches.

Petite question : à partir du moment où c’est un site qui fait des propositions, cela empêche toute curiosité puisque le logiciel considère vos envies ou demandes, comme une répétition d’habitudes. On peut parler alors d’appauvrissement culturel puisque il nous propose que ce qui nous intéresse.

Mais , justement, nous proposer uniquement ce qui nous intéresse, est aussi une forme d’enrichissement sur une thématique. Le logiciel est alors une formidable machine à vous conduire dans votre quête. Il ne vous impose pas une culture stéréotype, mais bien des solutions adaptées et personnalisées.

Et tout le hic est là ma brave dame… La cohérence d’une société est aussi fondée sur une culture, une connaissance commune. Les algorithmes privilégient l’individualisation alors que la culture elle,  privilégie le plus grand nombre. C’est peut-être ici que se joue le paradoxe de l’architecture de la persuasion…

"La Princesse de Clèves n'a rien à faire dans un concours de l'administration publique" comme disait l'autre. Et de répondre : pourquoi pas ? Après , c'est aussi un socle commun, ça fait parti de notre culture.

«

 

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 12:41
Entendu dans le Tram

Deux gars , la trentaine, style « sportwear » , pas rasés, sacoche ordi en bandoulière et sac à dos, lunettes épaisses pour l’un, fines pour l’autre :

-          On parle de harcèlement en ce moment, ben moi, je n’ai jamais été harcelé

-          Normal, t’es moche

-          Non, c’est pas ça : moi on ne m’harcèle pas, on me séduit moi, Môônsiuer!

-          Ah, ok, en plus d’être moche , t’es prétentieux !

-          Jaloux !

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 11:15
Lire une interview d'Erwan Larher rend intelligent...

Quand on ne dort plus à 5 heures du matin, il y a trois possibilités :

 

1/ Se tourner et se retourner dans le lit en attendant que sonne le réveil et empêcher son conjoint de dormir...

2/ Se précipiter dans la cuisine et s’enfiler le reste de Chablis qui paresse dans le frigidaire..

3/ Bouquiner

 

Donc l’autre matin, je décide de lire plutôt que de tourner dans le lit  ( et que je n’ai plus de Chablis qui patiente dans le frigidaire). Le Matricule des Anges est sur la table du salon, numéro de septembre. Et là , dans le pénombre du salon, je tombe sur une interview de Erwan Larher sur «  Le livre que je ne voulais pas écrire ».

Une lecture pour rendre les gens intelligents… Il parle de sa vie, de son travail de ses passions ( le rock), sans jamais tomber dans l’ennui ou le pathos. On a envie de lui parler à cet auteur, de se livrer parce qu'à son contact, derrière les mots, on sent le gars sympa, le voisin qui amène facilement de quoi faire un apéro tout en gardant des distances pour ne pas se laisser envahir. Et puis, surtout, il y a cette simplicité . Simplicité comme une évidence : «  Je suis persuadé que les gens heureux ne massacrent pas leurs semblables. Et c’est le rôle du collectif , via la politique principalement, de créer les conditions d’une forme de bonheur pour le plus grand nombre ». Il aurait pu nous donner une leçon après sa blessure au Bataclan, se poser en moralisateur, mais non, par petite touches , de donner de la profondeur dans le quotidien( pour paraphraser Durkheim, le sage de la Forêt Noire) . Ce n'est pas un témoignage d'un survivant, mais bien une parole de vivant qu'il nous livre.

Et puis, il m’a surtout rappelé une lecture qui m’avait marquée : Le Mythe de Sisyphe d’Albert Camus. Lecture faite un été dont je retiens pour toujours : «  un homme sans espoir n’a pas sa place dans l’avenir ». Et Erwan Larher de se demander quelles motivations ou ressentis peuvent conduire un humain au sacrifice.

Erwan Lacher décortique, n’a pas de solutions, mais uniquement des questions qu’il partage avec le lecteur. Et c’est en cela qu’on devient intelligent : se poser des questions plutôt que d’avoir des réponses toutes prêtes..

 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:24
Women are the negroes of world
La femme est devenue ces dernières années "le négro " du monde : le corvéable qu'on méprise et qui doit rester prisonnier de son rôle d'esclave...
On pensait que la libération sexuelle des années 70 , le féminisme n'avait plus de raison d'être car enfin, la femme était reconnue comme l'égale de l'homme.
Si en droit cela est, en fait , la femme est toujours considérée comme "le négro du monde" : celui que l'on déteste aussi bien que l'on en a besoin. Ne voyez pas de malveillance dans le terme " négro" : il dénonce ici un racisme au quotidien que subit la femme. La vision que l'on a de la femme est un vestige de notre culture où le pouvoir temporel laissait la morale aux religieux .Et comment fédérer quand on veut un rapport de force ? Et bien on désigne des cibles, et la femme est en une. La cantonner à un rôle purement reproductif est dénigrer la moitié de la population dans le monde.
La reproduction est une caractéristique humaine non La fonction principale de la femme. Car derrière la reproduction se cache la satisfaction sexuelle. Le droit du désir fait partie de nos vies. 
Pourquoi tout a dérapé sur cette terre ces dernières années ?
On véhicule une image de la "salope " qu'on se tape et de "la femme idéale" qu'on épouse, les mecs sont de plus en plus coincés entre la réalité et les branlettes de Yourporn . Ce n'est pas à la femme d'imposer le bromure pour calmer ces carnassiers abreuvés de fantasmes. Chacun a le droit au plaisir, et c'est une question humaine de respecter ces désirs-là.
La femme n'est pas un gadget nécessaire à satisfaire les hormones mâles...
Mais qu'est ce qui ne tourne plus rond depuis les années 70 ?
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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 05:17
Mes cinquante ans, l'ombre de Vialatte et Pesoa
Depuis l'été , je cherche à écrire quelque chose de drôle ou de profond pour célébrer mes 50 ans. Et tout ce que j'ai réussi à faire a atterri systématiquement à la corbeille. Ce qui me frappe, c'est que mon anniversaire est surtout une envie des autres. Moi personnellement, je préfère que ce jour reste un jour ordinaire, style : j'suis vœux, et alors  ( ou style jeune : what the fuck) ?
C'est peut-être finalement un exploit d'être arrivé à ce demi-siècle et avoir encore des amis de lycée malgré mes déménagements successif (  7 villes 3 villages une quinzaine d'appartements, 3 à 4 maisons et beaucoup de canapé-lits chez les autres), et mes histoires personnelles ( 2 ou 3 gros chagrins d'amour, deux belles histoires dont une dure depuis 20ans).
Bref un exploit d'arriver au zénith où commence la dégringolade tout en sachant qu'on dégringole depuis le premier jour !
"Les prisons font, devant leur porte, une ombre longue. Peut-être faut-il toute une vie pour la traverser." écrivait Alexandre Vialatte. Elle est peut-être là cette ombre, celle qui nous poursuit ou nous devance , une longue ombre portée qui nous regarde de haut depuis le sol, qui nous nargue : notre vie. Elle s'en fout de nous, elle nous toise et semble nous demander si enfin on a compris quelque chose. Mais le temps d'identifier cette "chose", le temps nous a entraîné ailleurs et l'ombre nous colle en attendant notre réponse. On est l'écho de soi, des autres car seul, nous n'existons pas. C'est l'ombre de Vialatte qui nous le rappelle chaque jour et tant pis si on grimace ou feignons de ne pas la reconnaître. Elle nous suit tant que nous sommes en vie. Moi je la traîne depuis 50 ans aujourd'hui, bien tassé, comme une verre de pastis à la Féria de Nîmes .
Alors comme chaque année, et pourquoi celle-ci serait différente ?, je me lèverai tôt pour écouter Eric Satie, lire un passage de Pesoa du Livre de l'Intranquilité, attendre une heure raisonnable pour appeler ma mère. Je lui souhaite toujours un bon anniversaire, car après tout, c'est grâce à moi qu'elle est ma mère non ?
Et puisque c'est Noël avant l'heure, c'est moi qui régale : je vous laisse ce passage du "Livre de l'Intranquilité" de Pesoa qui me suit depuis trente ans, un recueil tout corné. :
"J'ai réalisé tout ce que j'ai voulu, dit le faible, et il ment; la vérité , c'est qu'il a  rêvé prophétiquement tout ce que la vie a fait de lui. Nous ne réalisons rien nous-même. La vie nous lance en l'air comme des cailloux, et nous disons de là-haut : Voyez comme je bouge."
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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 11:04
Catalogne, allocations familliales : la prise de tête d'une balance ascendant poisson...

L’embêtant d’être une balance, je parle du signe astrologique, c’est l’impossibilité d’avoir une opinion tranchée et définitive. La constance est l’atermoiement , une ligne directrice de la non-décision.

Prenez le cas de la Catalogne : l’idée romanesque de l’indépendance me titille , bien sûr. Quelle idée noble est celle de de la liberté d’une nation, d’un peuple qui a une identité forte, une langue, un territoire et une histoire. Mais d’un autre côté, vouloir s’enlever du pot commun de son pays parce qu’on est riche, est un acte égoïste. Quand la Lombardie voulait  quitter l’Italie, toute la presse parlait de de fascisme, d’idéologie capitaliste.

Et Barcelone ? Peut-être que les motivations sont différentes , mais impossible de trancher, je ne sais pas quoi penser.

Prenez les Allocations Familiales : c’est juste que chaque famille reçoive le même montant. Mais c’est injuste d’attribuer le même montant suivant les salaires des familles… Supprimer les allocations à des familles riches, est une idée de gauche, mais le Ps la critique au nom de la République ( à celle-là, on l’invoque pour un oui, pour un non…) . Oui mais la notion d’égalité dans ce cas n’est pas égalitaire puisqu’il ne rétablit pas d’égalité mais la creuse. La machine à égalitaire fabrique des inégalités, ce n’est pas nouveau, c’est un peu le serpent qui se mord la queue ou « qui de l’œuf ou la poule »…

Dans tout ce magma qui surchauffe mon cerveau, je n’arrive plus à me décider : trop d’infos, trop de postures, mon intime conviction est ballotée suivant le dernier qui a parlé. Et pour tout dire, je me méfie toujours de ceux qui fabrique les mouvements populaires : pour de raisons électorales, ils sont prêts à promettre quitte à semer la désespérance et la frustration.

Jaurès disait que le véritable démocrate était « celui que se maintenant au-dessus de la huée de la foule », le retour des tribuns anime la huée de la foule. Pour terminer, j’ai en mémoire une des dernières interview de Semprùn : il croyait à l’émancipation des régions par rapport aux pays, une Europe de régions, mais face à la réalité , il y avait renoncé. Parfois l’idéal doit s’adapter. Être pragmatique , ce n’est pas renoncer.

 

Reste une question primordiale : dans le cas où la Catalogne s’émanciperait de l’Espagne, dans quelle ligue le FC Barcelone irait jouer ?

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 10:59

Derrière l’image des hommes public, il y a des humains .

Après plusieurs échanges téléphoniques, je me risquai :

- Edmond Maire, comme le syndicaliste ?

- Oui

- Je peux vous poser une question ? Vous êtes « Le » Edmond Maire ?

- Oui, Il marqua une pause et d’une voix souriante a  ajouté : Mais cela n’a rien d’extraordinaire !

 

Depuis nos échanges étaient plus fluide, il ne manquait jamais de me demander si j’avais passé de bonnes vacances, si le temps était clément sur Nantes ou tout simplement si j’allais bien. Je me disais que cet homme courtois qui avait prononcé l’éloge funèbre de Rocard était sans doute un homme très occupé qui aurait pu être irrité de recevoir son journal en retard, ou bien ne pas être satisfait de certaines prestations. Mais non. Toujours souriant, plaisant, ça me changeait des clients odieux qui m’agressent parce que le magazine télé arrive le mardi plutôt que le lundi  pour la semaine d’après et me menacent  de procédures complexes auprès d’organismes de consommateurs…

Il y a quelques semaines, il m’a appelé et m’a fait part de son retour prématuré de vacances :

- Rien de grave j’espère

- Je ne sais pas.

- Et bien je vous souhaite bon rétablissement

- Vous savez, Christian, à mon âge c’est du quotidien…

 

Ce fut là notre dernière conversation.

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 11:28
Premier crachin d'automne et autres angoisses à l'approche de mes 50 ans

Premier crachin d’automne : ça change des pluies de juillet, des orages d’aout et des averses de septembre.

Et c’est septembre qui s’enfuie et qui va céder dangereusement sa place à octobre. Ce n’est pas qu’octobre soit dangereux, mais c’est qu’au cours de ce mois, je changerai de décennie et cela me pose un problème…

Je vais glisser dans la cinquantaine comme on met un vêtement neuf avec lequel on n’est pas tout à fait à l’aise. Cinquante ans, c’est le ventre qu’il faut rentrer, chausser des mocassins vernis à pompon, accepter qu’on me cède la place dans le tram avec un sourire de boys scout qui a accompli sa Ba.

Cinquante ans, l’âge de faire un bilan, dessiner des projets, envisager l’avenir avec retenue, rayer de la liste les regrets.

Je me sens au bord d’une piscine, il faut plonger, moi qui sait à peine nager…

Cinquante ans c’est aussi la voix de mon père qui me manque, son rire lorsqu’il me racontait comment mon grand-père avait amusé un compartiment de train en mettant dans la bouche de ma grande tante endormie, une pipe… on s’amusait de peu en ce temps-là.

Cinquante ans c’est toute une vie, combien reste t-il ? Toute une vie…

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:00
L'homme est une fonction contre nature...

Quand on parle de la Nature, on pense d’abord aux plantes, aux animaux ou autre organismes
vivants. On ne pense jamais que l’homme, fait partie intégrante de la nature car il est constitué
de matière. L’homme, est issu d’une longue évolution qu’il doit à la nature… jusqu’à
l’émergence de sa conscience et du désir de se détacher de celle qui fut sa nourrice.
Dans le Talmud, on trouve l’histoire du Golem, première être artificiel, personnage fait de
glaise qui se devait d’assister son créateur. Plus proche de nous, le plus célèbre peut-être,
Frankenstein, monstre sorti de l’imagination de Mary Shelley en 1818. La création d’un
homme ou d’une femme sans avoir recours à la nature fascine les êtres humains car la nature
impose une loi des plus radicale : celle du temps. Nous sommes soumis à ce qui est
putréfaction e et la mort nous contingente dans une vision rétrécit de l’univers ou de la vie
elle-même. Qui n’a jamais rêvé d’une vie immortelle à la Higlander ou d’un ersatz qui
vieillirait à notre place comme Dorian Gray ?
Apparaissent alors dans le fantasme ou l’imaginaire des héros qui transgressent les lois de la
nature : les figures de la Mythologie, les super héros chez Marvel , les X-Men … mais là
encore, ce sont des héros qui ont une origine en dehors de la nature ou une entité divine. Les
progrès de la science et des technologies, vont révolutionner l’idée du héros : puisque notre
corps meurt un peu chaque jour, créons des outils de substitution.
Ainsi né le transhumanisme : la technologie pour combattre le vieillissement et la mort. Plus
besoin d’un fantasme de héros immortel, demain, nous serons tous débarrassés de ce handicap
de la condition humaine.
Quand on parle de Nature, on parle d’espèce, de quantité : une forêt est décrite dans son
ensemble et non plante par plante, animal par animal etc… la Nature est à prendre dans son
ensemble, une entité qui a de multiple petites entités et qui s’auto-gèrent, qui sont
interdépendantes. Mais pour l’homme, il en est tout à fait autrement : c’est l’individu qui
prime et non le groupe. La nature se développe parce qu’elle est diverse, l’homme tend lui à
se normaliser. La Nature s’étend grâce à tous les organismes qui la composent. L’homme lui
préfère être seul et ne dépendre de personne. Là où la nature a besoin du « nous », l’homme
oppose le «  je ». .
Le transhumanisme est une transgression égotique de l’homme qui souhaite échapper à sa
condition. L’émergence d’une idéologie de désir de posséder et du paraître favorise le
transhumanisme : il substitut la qualité de vie au désir de quantité. L’homme hybride de
demain dont Steeve Austin ou Super Jaimie sont les Lucie , ne fera plus partie de la Nature et
si l’Homme ne meurt pas, démultiplié , aura t-il encore sa place dans ce monde ?
Et sin on ne meurt plus, que vont devenir nos assassins, nos maris jaloux, nos espions tueurs ?
Que deviendra L’INDIC si l’assassinat n’a plus de fonction ?

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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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