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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 07:56
Indécis heureux

La vie est une succession d'options à chaque instant. Comment être sûr de bien choisir quand on juge par l'expérience de nos échecs ?

Je suis un indécis heureux, habitué à mon incapacité à décider. Je ne suis qu'un dialogue permanent entre un rêveur et un peureux. Le rêveur pense qu'en traversant la rue , une nouvelle vie l'attend, le peureux  lui, pense que ce serait inconséquent de changer de trottoir, qu'il faut défendre le confort de son quotidien.  Le monde est vaste , la vie est riche dans sa diversité humaine et me voila tristement cantonné à mon déterminisme , mon corps, autant de frontières infranchissables , de barbelés qui empêchent l'affranchissement de notre conditionnement, de ce que nous sommes. Le peureux que je suis interdit l'aventure au rêveur.

Penser la quête d'identité non comme un caprice, mais comme un absolu.

"Je ne suis pas un rêveur. Je suis un rêveur exclusivement" Pessoa ( Le livre de l'intranquilité)

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11 février 2021 4 11 /02 /février /2021 13:46
Saint Valentin au pluriel c'est singulier...

On en fait quoi de toutes ces petits coups de cœur, ces histoires sans suite, ces sentiments éprouvés avec densité et qui s’évanouissent dans notre fatigue d'attendre ...
Elles vont où toutes ces petites amourettes, vécues , espérées ou fantasmées ?  On célèbre en cette Saint Valentin, les amours qui durent ou les histoires qui sont dans l'instant, pourquoi ne nous célébrerions nous pas la mémoire de toutes ces émotions qui nous construisent : du premier chagrin au premier baiser, du râteau du siècle au succès surprise, du frisson de l'attente au plaisir immédiat, tous ces petits cailloux qui balisent mon chemin.Souvenons-nous de ces instants suspendus, fragiles, inespérés, de ces incertitudes qui forgent des espérances fortes, chevillées au corps, dessinant des caresses  aussi tendres que peuvent être nos supplices face aux déceptions . Tous ces moments où à aimer, on se prend au jeu de se croire vivant parce que nous éprouvons, nous ressentons et qu'il n'y a jamais de belles histoires sans cette dose de légèreté qui cache les troubles les plus profonds.

Rendez-les moi tous ces moments puisqu'ils m’appartiennent !
Une Saint Valentin au pluriel c'est singulier non ?


 


 
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4 février 2021 4 04 /02 /février /2021 16:06
Changement

Le soleil ce matin est rouge-orangé, les lumières se dispersent sur la Loire. Je pars au bureau les mains dans les poches et la tête dans les nuages, bref, comme d’habitude, tout absorbé à ma journée  qui va commencer. Rien de neuf sauf...
Je change prochainement de boulot et je suis tiraillé entre l’excitation de rejoindre un nouveau poste et la culpabilité de laisser mes collègues actuels.
On dira ce qu'on voudra sur le monde impitoyable du travail avec ses coups de gueules et  ses coups foireux, les alliances nécessaires et les trahisons d'occasion. Et au milieu de tout ça, l'humain avec toute sa diversité, sa complexité et sa richesse. J'ai découvert des relations amicales spontanées voire presque évidentes, des fous-rires et des moments de confidence.Comment enfermer un collègue dans un unique rôle d'agent économique, remplaçable et corvéable ? On parle de business, de rentabilité, productivité mais on oublie souvent les femmes et les hommes qui créent au-delà des des statistiques, des tableaux des chiffres de croissances, toute la valeur ajouté d'une entreprise.
Je suis tiraillé entre ce renouveau plus d'incertitude qui s'offre à moi et ce monde confortable que je connais bien , oui, tiraillé de les abandonner alors que je me sentais solidaire, même fier d'appartenir à ce groupe avec qui j'ai , malgré mon âge, grandi. Nous sommes toujours des apprentis dans cette vie.
Le soleil toise la Loire , les poings dans mes poches, je vagabonde dans ma tête. On dit que souvent que la vie est faite de rupture, moi je crois que tant que j'avance, elle est faite de continuité.

Moi, je continue à avancer....

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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 11:51
Manger sain
Je crois que j'avais abusé de la nourriture et mon ventre gargouillait si fort que je devais augmenter le son de la télé pour écouter les dernières informations sur la pandémie.
Épuisé par le repas, je me suis couché pensant profiter du sommeil du juste quand je fus réveillé par mon estomac qui ressemblait à un volcan en éruption : mon ventre s'ouvrait pour lâcher des flammeroles des restes de mes derniers repas. Ils tombaient sur le tapis et donnaient naissance à des animaux agressifs qui réclamaient de revenir à leur état originel, ils en avaient assez d'être des bouts de viandes agglutinés dans mon corps. Des centaines d'animaux naissaient sur le tapis, encombrant   la chambre et hurlant en chœur contre moi.
Je me suis alors précipité dans la cuisine qui sert de cantine à mon bureau. Il y avait là ce grand type longiligne, blanc de peau, les bras ballants  et qui arborait toujours un sourire béat  qui le rendait sympathique sans trop savoir pourquoi.
Je lui fis part de mon désarroi et de ma frayeur sur ces animaux . Dodelinant de la tête, il répétait : "je vois, je vois, tu deviens végétarien. Oh que je suis heureux de te voir te rallier à notre groupe !"
Moi je ne voulais pas, je ne voulais pas rejoindre un groupe de force. Il me prépara aussitôt un plat de riz accompagné de pâtes : "tu vas voir, c'est génial de ne plus manger d'animaux ! Tu auras un corps équilibré, une vie heureuse !"
J'ai saisi mon couteau et j'ai découpé sur lui une belle côte tout en longueur, peu charnue mais sans gras, sans nervures. Aussitôt dans la poêle! Il me regarda bêtement manger sa côte. Je lui en proposa, mais monsieur fit le difficile et refusa  tout net de se manger.
La viande fondit sous mon couteau et je me régalais à dévorer une côte de végétarien...
Depuis j'ai ce refrain, qui me trotte dès le matin :
Manger sain, manger un végétarien !
 
Merci à ce graffeur nantais qui orne nos murs crasseux de ses lumineux tags !
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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 17:20
Entendu dans le tram

Deux jeunes femmes, 25-30 ans, habillées décontracte,  parlent dans le tram ce matin :

- Trop déçue , pas de neige  chez nous...
- T'es folle, c’est toujours le Bronx quand il y a de la neige, les bagnoles n'avancent pas , les trottoirs glissants, pas de bus, bref, nul quoi...
- Ouais, mais la neige c’est un peu d'émerveillement dans cette grisaille, tu vois ?
- Toi, t'es en manque de sexe ma louloute !
-  J'vois pas le rapport...

 

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15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 16:42
Un miroir de courtoisie*
Pas de nouveauté en début d'année, impression d'être à la place du passager d'une  voiture et faute de trouver la route intéressante, je regarde en arrière en abaissant le pare-soleil qui dévoile un miroir de courtoise.
Peut-être que est-ce cela l'attente, la frustration, l'apprentissage de la patience : la nostalgie en récompense. La route se profile sans vraiment de relief, un Waterloo morne plaine, platitude ennuyeuse qui ne ressemble en rien aux mars et avril de l'an passé où on s’encourageait , se pressaient de prendre des nouvelles. Nous redécouvrions la solidarité et la part d'humanité que nous avions dissimulé sous quelques conforts du quotidien où tout était immuable. Nous découvrons maintenant l'absurdité des disparités, des contradictions. Nous connaissons aujourd'hui l'exaspération.
Je n'ai jamais cédé à la tentation du "c'était mieux avant", mais je m’abandonne parfois à des souvenirs heureux idéalement enjolivés pour me souvenir comment c'était avant ma perception de la frustration des richesse que le quotidien m'offrait et dont je n'étais absolument pas conscient.
J'ai envie de voir dans le miroir de courtoise le reflet de ce que je retrouverai bientôt... Vous avez dit bientôt , mais pas quand.
 
*titre emprunté à ma lecture des Matricule des Anges
(photo prise à la fondation d'art contemporain de Lisbonne)
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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 07:19
Je voeux une année immune

Sans rancune 2020, mais on ne te pleurera pas, et  on ne se la jouera pas nostalgique .
2020 a été un drôle 
d'année durant laquelle nous avons pris conscience que l'Humanité avait un destin partagé. Nous avons une Histoire commune à construire , un modèle de vie à transformer. Nous sommes arrivés à un point de bascule où nous pensons que rien ne sera comme avant, à tort ou à raison.
A tort 
parce qu'à la fin du premier confinement, tout est retourné à la normale et nous sommes retournés à nos habitudes, à raison parce que nos travers  et notre manque de vigilance nous ont sanctionnés. Cependant, des voix s'élèvent contre la suprématie de la santé, et s'interrogent à juste titre sur le fait de perdre nos libertés au profit de notre sécurité. La sécurité sanitaire est devenue une autre forme de doctrine dogmatique qui ne prend pas en compte notre relation à la nature que nous provoquons sans cesse, la reléguant dans des territoires restreints. Il y aura d'autres pandémies si nous ne prenons pas en compte le facteur de l'environnement.
2021, l'année immune ?
Immune d'abord sur cette pandémie qui sera dans le futur une épée de Damoclès permanente sur nos tête.
Immune ensuite sur ces infections qui se nomment, racisme, intolérance, égoïsme, nationalisme, radicalités, prosélytismes etc...
Je reste un éternel optimiste, parce que l'humain a toujours su avancer et s'adapter, parce que je crois à notre capacité à s'entraider dans les moments difficiles, que les élans de solidarité peuvent survivre en dehors des simples constats de nécessités ponctuelles. Je crois et souhaite une belle vie à notre humanité, ne serait-ce que pour narguer les chouineurs de tous poils, les donneurs de leçon, les mauvaises langues et tous ceux qui veulent avoir raison contre tout et n'importe qui.
Quand à moi, je continuerai mon bonhomme de chemin en rêvant à une belle fraternité , être libre de toutes pensées aigries qui faussent la perception de la réalité, et beaucoup d'amour pour continuer à vous écrire de belles histoires.
Bonne année à vous toutes et tous

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 06:37
Être, c'est avoir sa place

Pourquoi passer son temps à chercher ce qui se trouve en nous, comme si au fur et à  mesure de notre vie , nous ne sachions pas qui nous étions après ces longues années passées ensemble ? Cette démarche appartient-elle seule à ceux qui doutent ou ceux qui hésitent ? Douter, hésiter, être effrayé, c'est mon cas, c'est mon chemin comme celui du rêveur, et ce questionnement finalement doit répondre à cette interrogation : être c'est avoir sa place. 
Je doute depuis le début, par rêverie et par crainte : le rêveur pense qu'en traversant la rue, une nouvelle vie est offerte, dès lors, il y a plusieurs possibilités de vies qui se dessinent aussi vite qu'elles disparaissent. Mais voila que l’effrayé prend le dessus : et si en traversant la rue, je me trompais d'histoire ? Le doute s'installe et freine toutes envies d'émancipation. Car c’est bien d’émancipation dont il est question : s'échapper d'un quotidien , ni oppressant, ni rebutant, mais pesant. Si je rêve d'une autre vie, ce n'est pas parce que celle que je mène ne me satisfait pas, mais c'est qu'elle restreint les possibilités d'une vie plus large. L'entière liberté, celle de l'absolu, serait de naître plusieurs fois et d'expérimenter chaque vie possible. Voyageur spatio-temporel.
Au fil des années, notre personnalité se compose exclusivement d'envies et d'habitudes, nous sommes ce que nous faisons , même machinalement, mécaniquement, nous sommes ce que nous possédons, ces petites envies monnayables,  nous sommes ce que nous pensons par réflexe ou distraction parfois. Et au delà ? Au delà de ce qui nous distingue des autres ou de
ce que nous croyons être notre singularité, qui sommes nous ?
Nous nous 
déterminons par rapport aux autres, aux communautés que nous aimons, que nous détestons ou de celles dont  nous croyons appartenir ( famille, politique, religion, associations, sexualité etc..). Mais si nous étions seuls... ou quand nous sommes seuls, pas de miroir que nous tendent les autres, pas de montagnes pour nous renvoyer notre écho, alors dans ces moments bien déterminés et rares, qui sommes-nous ?
Nous sommes le lien qui nous entretenons avec notre intimité. Il faut cependant avoir une certaine lucidité pour reconnaître dans ce silence personnel, ce qui est important et quelle place lui accorder. Nous avons en nous certaines petites hontes comme certains travers auxquels nous
sommes attachés, des actes pas toujours aussi sympas que nous transformons en excuses, des aspirations et des espérances  inavouables. Tous ces petits riens qui fabriquent notre grand tout,. C'est cela nous-même, riche, complexe, complet , paradoxal, usant, espérant, gênant, parfaitement et désespérant humain !

Vivons heureux en attendant la mort nous exhortent les philosophes, oui , mais pour quoi en faire après ? Il y a un point commun entre les enfants et les vieillards : les enfants pensent que la vie n'a pas d'importance, les vieillards pensent qu'elle n'a plus d’importance. A vous de réfléchir maintenant...
 

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 13:10
Conte de Noël

J'avais pris l'habitude, quand je ratais le train de 17h30, de patienter à la brasserie de la gare. Sa terrasse, chauffée en hiver, offrait d'un côté une vue sur le parvis de la gare et de l’autre un coin plus intime donnant sur une petite rue. C'est dans ce recoin que je m'installais pour prendre une bière, histoire de décompresser de la journée. Et celle-ci avait été des plus désagréables : on approchait de Noël, le patron ne regardait que les chiffres et remettait en cause systématiquement notre travail. A cela s’ajoutaient des problèmes dans mon couple, pas vraiment des choses graves mais des incompréhensions qui perturbaient notre vie.

Ce soir-là, je ressassais mes problèmes sur la terrasse chauffée. Un homme, assez jeune, voyageur entre deux trains, vint me rejoindre et entreprit la conversation. Il me raconta sa vie en peu de mots : commercial dans les éoliennes, secteur d'avenir mais compliqué, marié, deux enfants, petite vie dans un village à proximité d'une grande ville, vie pépère et heureuse d'après ses dires. Je me livrais à mon tour avec confiance : mon boulot de technicien dans une chaîne de production, mon couple qui battait de l'aile, mon appart que je ne supportais plus dans cette rue bruyante et mon envie de vivre à proximité de mon travail pour ne plus prendre le train chaque jour. Il m'écoutait avec attention, me souriait quand j'expliquais mes envies et se mordait la lèvre quand je racontais mes problèmes. Il me donna des conseils pour mon couple, s'appuyant sur son vécu et me redonna du courage. Il m'offrit une bière qu'il alla chercher au bar puis se dirigea aux toilettes. Un bon quart d'heure passa et mon train n'allait pas tarder à entrer en gare. Je décidais de le chercher dans le bar mais il n'y était pas, le serveur ne voyait même pas de qui il s'agissait. Je revins à ma table récupérer mes affaires et remarquai le sous bock de l'inconnu: au dos était inscrite une succession de chiffres que je pris pour une date de naissance, puis des mots comme : commercial, éolienne, marié, deux enfants, petite ville et à la fin, écrits au feutre noir, "C'est à votre tour d'être heureux".

Peu de temps après, je revis l'inconnu. Il était assis dans le hall de la gare en grande conversation avec une jeune fille. Intentionnellement je m'installais à proximité pour qu'il me remarque. Il me dévisagea avec étonnement et me demanda ce que je voulais. Je lui dis que avions conversé un soir dans la brasserie d’en face, ce dont il ne souvint pas et il s'excusa de ne pas savoir de quoi je voulais parler. Il reprit sa conversation avec la jeune fille puis, comme il avait fait avec moi, alla commander deux cafés qu’il déposa à leur table avant de disparaître aux toilettes. J'étais très intrigué par le comportement de ce personnage. Comme je l’avais fait, sans doute lassée d’attendre, la jeune fille partit en laissant son café. Sous la tasse, je remarquai un sous-bock et, intrigué, je me déplaçai pour le récupérer. Le retournant, je lu avec stupéfaction les mots griffonnés par l’inconnu: Ma date de naissance, mon travail, problème de couple, train de 17h30 et surligné en gras « C’est à votre tour d’être heureux ». Je compris alors qu’il avait emprunté mon identité pour aborder la jeune fille et lui avait donné le même conseil qu’à moi: être heureux!

Ce soir-là, je suis rentré chez moi en me posant des tas de questions sur l’inconnu. En arrivant j’ai raconté cette histoire à ma compagne, puis j’ai enchaîné mécaniquement sur mon envie de partir de cet appartement pour me rapprocher de mon travail, sur l’envie de partager plus de choses avec elle de mieux la comprendre, pour mieux vivre ensemble. Je lui tenais les mains et je tremblais en lui parlant de tout ce qui me tenait à cœur et que je taisais depuis si longtemps, trop longtemps.

Et comme nous approchions de Noël, je formulais un vœu :   je voulais simplement être heureux….

Au printemps, quand nous avons appris que ma compagne était enceinte, nous avons déménagé, j’ai changé de service et depuis je me sens mieux dans mon travail.

Je reviens parfois à la brasserie de la gare m’installer sur la terrasse qui donne dans la ruelle. Je repère des personnes solitaires, bavarde avec eux, leur offre un verre et surtout, je les écoute. Et partant discrètement de la brasserie, je laisse sur leur sous-bock ces quelques mots inscrits au feutre:
« C’est à votre tour d’être heureux ! »

 

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 17:52
Confusion/Dillemme

Je succombe au coups répétés des violences qui polluent notre monde, violences de paroles, d'actes, d'injustices, tout ce qui transforme un innocent en victime et je crève à petit feu sous les invectives de ceux qui se croient redresseurs de tors et qui prennent peu à peu  la place des bourreaux.
Ce monde m'insupporte et je ne veux pas prendre parti, je suis devenu tempéré  non par indécision ni par lâcheté ou sagesse, mais par confusion, par crainte de servir naïvement les combats des autres.  Je ne souhaite ni être le complice vertueux en acceptant, ni être le complice rebelle en m'opposant.
Je veux reprendre ma  liberté sans pour autant faire entendre ma voix qui ne regarde que moi. Je nage en pleine confusion d'idées à force d'écouter  celles des autres.
Fin d'un monde vous dites ? Fin du mien surtout, de ce que je croyais jusqu'ici être la réalité, mes regards sont mes premiers mensonges.

Et comme le dit la chanson :
"Si je pouvais je vivrais seule
Loin des problèmes et des dilemmes
Na na na na na
Si je pouvais je vivrais seule
Loin de mes chaînes et des gens que j'aime
Na na na na"

 
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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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