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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 13:02

A début des années 50 mon grand père habitait avec sa tribut de huit enfants une petite ferme dont il était le métayer. Située entre Donzère et Pierrelatte, il avait réussi a économiser assez pour acheter un bout de champs près de Pierrelatte pour y faire pousser les légumes dont avait besoin sa famille.

Maman me racontait qu'ils menaient une existence plutôt chiche et rare étaient les plaisirs.

A cette époque, le gouvernement eu l'idée de construire un canal entre Donzère et Mondragon, le Rhône ainsi dérouté pourrait dans l'avenir alimenter la grande révolution nucléaire.

Le propriétaire de mon grand père fut donc expulsé.

Mes grands parents se résolurent douloureusement à quitter cette ferme où ils avaient eu leur huit enfants, ils trouvèrent une maison modeste à Pierrelatte, adossée au Rocher (qui comme le veut la légende serait un caillou de la chaussure de Gaegantua qui l'empêchait de marcher correctement) que ma grand mère n'aimait pas.

La maison était crasseuse, personne n'avait habité là depuis près de 10 ans et elle dû la lessiver à grandes eaux pendant des semaines avant de pouvoir y emménager. Mon oncle aîné avait trouver un travail sur Montélimar et avait quitter la maison, mon grand père, lui ,fut solliciter pour travailler dans un garage agricole proche de son champs, ainsi une nouvelle vie pouvait commencer.

Ma grand-mère, je l'ai déjà dit n'aimait pas cette maison, mon grand père posait de grands soupirs " Andréa il n'y a pas plus de diable dan cette maison que de Dieu sur terre aimait-il à dire se moquant de la ferveur de ma grand mère". Elle haussait les épaules pour toute réponse.

Mes grands parents furent vite intégrés au voisinage et furent même invité au mariage de la fille de leur plus proche voisine.

Un soir alors que mon grand père travaillait encore sur son champ, ma grand mère cousait dans la cuisine quant une photo tomba sur son ouvrage, elle poussa un cris aigu de surprise ; cette photo jaunie représentait une dame à la coiffure bien mise, assise tenant un enfant dans ses bras et, elle le supposait, son mari debout derrière elle. Ma grand chercha comment cette photo avait pu arriver là, à son retour mon grand père examina l'affaire de plus près et décréta que cette phot avait du se coincer entre les lamelles de bois du parquet de leur chambre (qui était juste au dessus de la cuisine) et qu'à force de coup de balais et changement de temps elle avait glisser jusqu'à elle ; cette photo fut mise en exposition sur le pallier du premier étage en guise de bon pressage.

Le jour du mariage de la fille de la voisine, elle fit conaisance d'une jeune fille timide qui se présenta à ma grand mère comme étant l'ancienne occupante de sa maison. Elle y avait vécu heureuse avec ses parents et, il y a dix ans, sa maman mourut dans cette maison, et elle parti avec son père s'installer chez des cousins près de Valence. Ma grand mère lui proposa de visiter la; maison pour lui rappeler ses souvenirs.

La jeune fille reconnut la vielle gazinière où sa maman aimait cuisiner, la niche du garde manger dans la cuisine. En montant sur le pallier elle retenu un cri de surprise " où avez vos trouvé cette photo, c'est la photo de maman ",

Ma grande mère fronça les sourcils et donna la photo à la jeune fille, depuis elle se méfiait de cette maison...

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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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