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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 08:34
Boutique Hôtel 7/24 Le brexit
Le brexit
Le gros monsieur anglais pousse sa chaine bruyamment et fait tomber sa serviette. Il se rend au buffet en y marchant dessus. Revenu à sa place il la cherche, peste qu'elle soit tombée.
Je me dis que les anglais ont traité l'Europe comme leur serviette de table : une fois servie, on la jette et on s'aperçoit par la suite qu'elle est quand même indispensable.
Moi j'dis ça mais, je n'en pense rien...
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 06:51

Résultat d’images pour Allongé sur le transat

Allongé sur le transat
Allongé sur le transat , je m'ennuie de ce soleil brûlant . Pour m'occuper , je pense au travail, au bureau, aux collègues, aux dossiers qui seront laissés en souffrance en attendant mon retour. J'ai fait soudain la gueule et faire la gueule donne de l'importance, ça donne l'air affairé, même en vacances. Faire la gueule ça donne de l'importance, la pesanteur du monde tout entier dans un rictus. Je sais à cet instant précis que je plombe volontairement mes vacances. Soyons léger, la gravité est le bonheur des imbéciles.
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 16:30

Résultat d’images pour maitre nageur

Maître-nageur
Il me semble que si j'avais un métier d'urgence et à la fois d'attente, je passerai mon temps à lire. Mais me vient une question : si une noyade intervient avant la fin de ma page, que fait-il privilégier ? La lecture ou le nageur en difficulté ?
Tout dépend du livre bien sûr !
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 22:21
Il plonge dans l'eau
Il plonge dans l'eau sans bruit. Je ne sais pas comment il s'y prend, mais il rentre dans l'eau comme un dauphin. Cela me rappelle bien des choses...
Il rentrait lui aussi avec fluidité dans la piscine. Moi , quand j'y rentrait, tout éclaboussait. Je mimais une noyade pour m'offrir le luxe de le prendre par les épaules. Il aurait dû normalement faire volte face et , par jeux, remonter , j'aurais alors laissé glisser mains le long de son corps. Mais au contraire il se laissait couler et remonter à la surface plus loin. Il riait. Et cet été là, j'en étais éperdument amoureux.
Voila ce que me raconte la piscine le premier jour.
 
 
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 06:54

Boutique Hotel 1/24 : le départ

Nuit
Nuit agitée, j'aime savoir où je suis. L'arrivée tardive, un club sandwich dans le frigidaire, le bar fermé, le balcon plongé dans l'obscurité. Je défait ma valise, je m'installe. J'allume la télé : pas de chaînes française. Tant mieux. Je vais pouvoir commencer à voyager. Demain il fera jour, demain j'irai tout de suite à la piscine.
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:42

Boutique Hotel 1/24 : le départ

Sur la route
J'arrive de nuit avec des centaines d'autres passagers de charters. Envie d'être seul tout à coup, je regrette mon choix. Mais mon hôtel est situé sur la côte nord, plus sauvage. Un taxi m'y amène avec trois autres touristes. Je respire. Les autres s'engouffrent dans des bus affrétés, direction les plages du sud avec du sable blanc et fin.
La nuit nous enveloppe et je tente de deviner la route. Pas de lumière, pas d'habitations pour dessiner une carte même éphémère.
C'est sur, j'ai raté mon premier dîner à l'hôtel.. Font ch... ces tour opérator
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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 06:13
Boutique Hotel 1/24 : le départ
Dans la salle d'embarquement
 
Nous passons notre temps à essayer de bien vivre en attendant la mort qui arrivera toujours trop vite. Et au jour fatidique, nous trouvons cela injuste et effrayant. En fait, ce qu'il faudrait faire, c'est de se débarrasser de la peur de la mort en abandonnant nos désirs. C'est l'attachement à nos désirs qui nous maintiennent en vie, la peur du vide est la peur de céder, de perdre. Les désirs restent en bas,  et nous, notre chemin de vie nous embarque vers le haut.
Je me dis tout ça avant de monter dans l'avion, parce que j'ai peur de l'avion. Je pense à la mort à chaque fois, je la brave par une fausse désinvolture teintée de détachement. Mais je reste au fond de moi sûr que ce ne sera pas pour ce coup-ci puisque je pars en vacances!
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 05:46
Le Quart d'Heure Bagnolais ( extrait)

" quatre sangles brûlées simultanément trop espacées pour qu'un seul individu puisse le faire en même temps. Un toit fermé au public en chantier, ajoutez des oiseaux morts, des traces rouges sur le sol et des outils... On patauge.

- Trois suspects possibles ou un accident probable.

- Et le suicide ?

- Je n'y crois pas(...) .

- Et un meurtre commis par les trois suspects, une vengeance collective ? (...)

- L a réponse se trouve dans ces deux questions : pourquoi Paul Chanon se trouvait sur le toit , et qui était Paul Chanon ? A part ses parents, qui pleurera Chanon ?"

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 07:49

Le quart d'heure bagnolais est le dernier roman de Christian Dorsan, un auteur sensible, profondément attaché à la quête identitaire et à sa région. Rencontre. 

 

Qui êtes-vous ?

Je m'appelle Christian Champetier, et j'écris sous le nom de Christian Dorsan. Ce nom me vient du village d'où je viens : Orsan. Je suis Christian du village d'Orsan, Christian d'Orsan, Christian Dorsan... la question d'identité est très importante, identité du lieu, identité de l'être. Chacun de mes personnages est toujours en quête de sens ou en recherche de ce qu'il y a au-delà de l'apparence. Je suis originaire  d'Orsan, village du Gard Rhodanien, et je vis depuis une dizaine d'année à Nantes. Je travaille dans le secteur de la presse et collabore au magazine « L'Indic » et d'autres sites littéraires.

 

Pourquoi écrire ?

Depuis 2007, j'arrive à terminer ce que j'ai commencé. J'ai encore des tas d'histoires pas terminées qui traîne dans mes papiers… Il est coutume de dire qu'on écrit pour céder à un caprice... Parce qu'il y a quelque chose de prenant, de plus fort qui se passe en nous comme une vie parallèle. Impression de vivre à la fois dans la réalité et celle de la fiction, et l'écriture permet de confondre les deux, les fondre pour qu'il n'y ait qu'une seule vie peuplée de plusieurs vies. Plus simplement, j'écris parce que je suis lent : je ne sais pas être réactif, l'écriture permet le temps, accorde le répit nécessaire à la réflexion. Mais dans ce temps de réflexion, bouillonne plusieurs solutions, plusieurs pistes, plusieurs possibilités. Et tout ce magma, ajouté à l'imagination et l'envie de développer ces possibilités, donne naissance à des vies, des personnages, des drames, des aventures, des héros auxquels on s'attache. Écrire répond à une question terriblement humaine : comment vivre d'une manière infinie dans un monde fini ? L'écriture transcende le quotidien pour visiter les recoins de l'humain, de ses complexités, de ses espérances, des ses désillusions ou de ses petites victoires. Écrire c'est atteindre l'infini. Quand je suis en phase d'écriture, ce n'est pas facile à vivre pour mon entourage parce que je suis complètement ancré dans la fiction. je parle et je vis avec des personnages qui n'existent pas. J'ai écris le quart d'heure bagnolais à Nantes, mais dès que je me levais, je vivais à Bagnols. J'avais la ville dans la tête. je n'ai jamais eu besoin d'aller vérifier un nom de rue ou de lieu… C'est étrange pour mon entourage, j'en ais conscience…

 

Quel est votre parcours littéraire jusqu’à aujourd’hui ?

J'ai écris un premier livre parut aux Éditions Paulo Ramand : « Les saisons de l'Isthme ». Un roman initiatique qui raconte le parcours d'un trentenaire qui cherche un sens à la Vie. Une histoire de quête identitaire déjà. Puis, une nouvelle éditée par les Éditions Dervy, Ker Roin, dans un recueil : « Une plume dans l'encrier maçonnique ». Là aussi, le thème d'appartenance à une famille élargie, le retour d'un oncle, un secret de famille, des rituels... le tout en Bretagne, région que j'affectionne. Et à la rentrée littéraire de 2015, aux ÉditionsPaul & Mike : « Papa, c'est encore loin quand je serai grand ? » Dialogue entre un fils et un père décédé. Roman intime qui traite de l'affiliation, de l'héritage, de la transmission. Ce roman, je l'ai écrit dans des conditions particulières, mon père venait de mourir et toutes les nuits il me rendait visite dans ma chambre pour me parler. Une nuit il a déclaré qu'il cesserait de me parler si j'écrivais un livre sur lui. Je l'ai fait. Il ne m'a plus rendu visite.

 

Pouvez-vous dire quelques mots sur votre nouvel ouvrage, « Le quart d'heure Bagnolais » ?

Ce livre est né d'un pari avec un collègue de travail qui me fournissait en polars japonais. Pari d'écrire un polar que je croyais simple et rapide. Et bien ce fut tout le contraire ! J'ai imaginé un plan, une trame pour savoir où j'allais. Malgré, j'avais le sentiment de ne pas m'en sortir. Un jour où j'en ai eu ras le bol et j'ai décidé d'arrêter. La nuit suivante, tous les protagonistes de l'histoire sont venus me rendre visite et se sont alignés devant moi. L'assassin avait un regard malicieux en revanche, un personnage qui est un vrai gros dur dans l'histoire était effondré… Ils m'ont demandé de continuer. Le lendemain tout était simple et je suis allé jusqu'au bout sans difficulté.

Pourquoi Bagnols sur Cèze alors que vous vivez à Nantes ?

Je ne suis pas quelqu'un de nostalgique, mais donner comme cadre à cette histoire Bagnols sur Cèze m'a semblé une évidence. Je ne suis pas adepte du "c'était mieux avant", alors la mémoire se mélange à l'imagination et crée toute une atmosphère qui n'est pas loin de la réalité mais avec une distance, celle du souvenir idéalisé. Puis est arrivé le contexte: la chute d'Adam, (la tentation au jardin d'Eden, suivie de la chute …(ndr)) ma rencontre avec les écrits de Louis Saint Martin qui se confondent avec l'histoire de son maitre Martinez De Pasqually qui donneront naissance à la Franc-Maçonnerie moderne…

Une idée de l'intrigue ?

On découvre le corps d'un homme au pied de la Tour des Célibataires un soir à Bagnols sur Cèze, le préfet demande à un jeune lieutenant d'aller valider la thèse du suicide. La victime est un ancien ingénieur de Prèmox qui travaillait sur des dossiers sensibles. L'immeuble au pied duquel il a été retrouvé, abrite son ex-compagne. La confrontation entre les suspects, la flic Bagnolaise et le lieutenant Nîmois, donne des dialogues savoureux mais aussi très profond car l'histoire de cette chute se mélange avec celle d'Adam.

Avez-vous des projets en cours ?

Je termine les corrections d'un roman sur le lien d'un couple. Roman intimiste, roman d'une quête sur ce qui fait un homme : le passé construit l'identité du présent. L'histoire d'un homme qui ne quitte pas sa femme par paresse et qui,  un jour, croise "sa belle histoire" n'a perdue de  vue depuis longtemps… En cours d'écriture, un polar sombre qui se passe entre Avignon et Bagnols, un roman qui demande beaucoup d'attention et de noirceur... une autre facette de ce que nous pouvons être.

lequartdheurebagnolais

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 11:49
Le quart d'heure bagnolais ( extrait)

"Ils traversèrent Bagnols sous une pluie fine, la cité rhodanienne était déserte. Ils  passèrent devant le lycée Gérard Philippe rebaptisé Albert Einstein. (...) Durant sa scolarité bagnolaise, ses parents occupaient un logement de fonction au-dessus du bureau du proviseur. Côté salle à manger, la fenêtre surplombait le pré-haut reliant le collège u lycée. Elle offrait un vaste vue sur les trois cours du collège échelonnées en terrasses. Elles étaient raccordées par des escaliers et balisées par des massifs de lauriers roses.Côté chambre, la fenêtre donnait sur la rue et sur l'ancien internat. Il était muré et sa façade alourdie d'infiltration d'eau, penchait vers la chambre de Guilhem Delarque . Quand le temps était à la grisaille, il lu semblait qu'il pouvait le toucher en tendant simplement son bras (...) Il se demandait ce qu'aurait été sa vie si ses parents n'avaient pas demandé une mutation. On vit comment quand on passe tout son temps entre une façade menaçante et une cour de récréation vide ? On grandit comment quand on reste à Bagnols ?"

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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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