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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:59

 

IMGP0245Rester debout en équilibre sur le fil du rasoir des tensions des autres.

Ne pas céder à la tentation de la réaction  ou de l'inaction.

Demeurer en silence et grandir non en se différenciant des autres mais en continuant son chemin, sans motivation particulière.

Rester , grandir, devenir.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:36

images-copie-2La semaine dernière j'ai cru être spirituel en mettant une vanne sur Facebook .

Mais voilà , cela a dégénéré en règlement de compte . Et depuis je n'ose plus  écrire un commentaire .

Je suis très triste de voir toute cette agressivité qui rampe actuellement dans notre société. Travaillant dans une service clientèle, chaque jour je reçois des courriels très violents ou des appels virulents. Je n'en veux pas à ces inconnus de me détester car je représente l'objet de leur litige, mais je suis toujours affecté par les mots , les tons employés.

Alors , merci de ne pas vous étriper sur mes commentaires, parfois pas si intelligents que ça ( les miens s'entend) , Facebook n'est pas un défouloir pour moi.

Et je ne peux pas être ce que je reproche aux autres.

Je vous aime moi.....

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:14

meditation

 

Rechercher qui nous étions avant la naissance de nos parents pour retrouver notre nature propre....je viens de lire ces lignes dans le bus, et elles ne lâchent plus mes pensées depuis ce matin.

Retrouver notre propre nature avant notre naissance, ce que nous étions même bien avant que nos parents soient : y aurait-il donc un devenir , un chemin propre à chaque âmes ou un cycle dans lequel je me suis oublié ?

La transfiguration est-elle reservée à notre mort ou l'éveil permet cette état de conscience ?

 

Je vais me prendre un Lexomil !

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 12:11

 

mamika1bLes égyptiens étaient enterrés avec des statuettes.

Celles-ci devaient , dans l'autre monde, faire le travail à la place du défunt.

Je me dis , quand je vois mon boulot actuel et la satisfaction que j'en reçoit , que je dois être une de ces statues , un peu grossière , pas très bien finie, pas très esthétique.

Bref, je suis sans doute un objet hyper kitsch mis dans un tombeau egyptien au dernier moment et ils ne savent pas quoi en faire....

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 12:12

P1020728

Imaginez-vous être une caméra sur l'épaule filmant votre vie. Vous verriez votre main s'approcher de la tasse de café et la porter à votre bouche, le pommeau de la douche et les gouttes ruisselantes sur votre corps, des habits qu'on enfile , une clef dans la serrure et l'extérieur. Vous filmez à présent des passants dans la rue, des paysages qui défilent , des mains qui se tendent vers vous pour vous saluer. Vous enregistrer des " bonjour, comment ça va" et des " tu as eu le temps de ...."


Vous êtes spectateur de vote vie.

Oubliez qui vous êtes et posez-vous la question : ce personnage est-il sympathique, drôle, mesquin etc ? Comment le définiriez-vous sans le voir ?

Le ressenti que vous aurez alors, serait bâti uniquement sur l'extérieur de ce personnage : son mode de vie, son travail, ses relations avec autrui. Finalement ce qui décrirait ce personnage serait l'apparence de son extérieur.

 

Prenez maintenant une sonde . Imaginez qu'elle peut filmer l'intérieur de ce personnage. Elle peut même distinguer l'esprit qui cherche continuellement à s'imposer, l'émotionnel qui surgit par à-coups, le spirituel constant et silencieux.

Une fois ce personnage seul chez lui, diriez-vous que c'est le même à l'intérieur qu'à l'extérieur ?

 

L'extérieur nous impose un modèle, une manière d'être, des choix plus ou moins consenties.

Finalement, nous courrons après une image que d'autres créent et vendent. Et nous faisons tout ce qu'il faut faire pour correspondre à cette image. Nous forçons les traits même en étant conscient de cette caricature.

Nous pensons qu'adhérer à un parti politique nous en donnera ses valeurs, adhérer à une religion nous en donnera ses vertus, acheter un produit nous en donnera son identité ( j'ai déjà bu du Nescafé et je suis loin d'avoir le physique de Georges...)

L'extérieur nous impose ce que nous sommes d'une manière confuse.

 

Cultiver notre intimité ne revient pas à s'isoler du monde. C'est l'enrichir. Ce refuge nécessaire aux exigences des autres, nous permet de calmer l'esprit car il n'est plus dans la compétition, il n'est plus dans l'affirmation par rapport aux autres, ce refuge permet de laisser aller notre émotionnel sans spectateurs et laisser ressortir notre être essentiel.

Ce n'est que dans le silence et la solitude que s'épanouie notre être. C'est quand on cesse de vouloir se conformer à l'image que l'on se fait de soi ou de l'image que projette les autres, que l'on devient soi.

Ce que nous oublions trop souvent , ou ce que nous ignorons , c'est ce n'est pas à quoi j'adhère qui me donne un statut ou de la valeur, c'est la manière dont j'adhère, c'est également la motivation ( même la plus secrète) de cette adhésion et c'est surtout l'intensité de ce lien qui me relie à cette adhésion.

Je suis le lien que j'alimente.

 

L'extérieur est la surface, c'est ce que l'on voit. L'intimité est la profondeur, c'est ce qui porte haut la surface. Si la profondeur est vide, il n'y a pas de surface.

Cultiver son intimité c'est donner de la profondeur à ce que je suis. C'est donner de la valeur aux liens que j'entretiens avec l'extérieur. Je donne du sens .

 

L'extérieur est la caisse de résonance de notre intimité.

Nous sommes qu'un son , et ce son sans air et sans montagnes, ne pourra jamais avoir d' écho.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:40

Puisque , consacrés par l'église ou non, 1 mariage sur 3 finit en divorce, pouqoui ne pas demander d'ajouter sur le livret familial une date de péremption ?

 

Ou comme sur les paquets de cigarettes un avertissement :

 

ETRE HEUREUX NUIT GRAVEMENT A LA SANTE

ou

AU-DELA DE CE PERIMETRE VOTRE TICKET N'EST PLUS VALABLE

ou

A CONSOMMER DE PREFERENCE AVANT.....

ou mieux encore :

DERNIERE STATION AVANT AUTOROUTE

 

images-copie-3

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 14:05

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 09:43

images-copie-3

 

Indre le 20 janvier 2013

 

 

 

Monseigneur,

 

 

 

Depuis plusieurs jours, j'attendais de l’Église un communiqué tempérant les propos de Mgrs Barberin évêque de Lyon. Mais devant votre silence qui consent à ces propos, je suis triste de vous demander de ne plus me compter parmi la communauté catholique.

Nous n'avons plus rien à nous dire.

Je n'ai pas participé à aucune des manifestations pro Mariage pour tous, je ne souhaitais pas être le complice faussement naïf d'associations réclamant toujours plus et qui éloignent le débat de son véritable objectif. Mais devant les propos que l'on qualifierait d'odieux si ils n’avaient pas été dit par un évêque, je ne peux plus rester inactif. Les paroles de Mgrs Barberin sont tout simplement des propos déplacées et séniles . Non condamnés par l’Église, j'en déduit que vous les partagez. Je ne peux plus assister à un office tout en sachant que vous m'associez, en tant qu'homosexuel, à un pervers de la pire espèce. Vous n'avez pas le monopole du mariage, vous n'avez pas le monopole du Christ.

Nous n'avons plus rien à nous dire.

C'était là une belle occasion pour les catholiques de monter un autre visage et d'ouvrir l’Église à une plus grande partie de la population. Mais vous avez préféré vous braquer et rester conservateur. Sans doute est-ce bien vu de Rome, mais uniquement à Rome.

Nous n'avons plus rien à nous dire.

Je ne suis pas de ceux qui pense que cette manifestation était homophobe. Mais je suis de ceux qui pense qu'elle est une manière de rassembler ses troupes devant la désertification des églises. Le défection des églises est pour vous un triste constat de votre manque d'autorité et de présence dans la société. Comment se fait-il que nos sociétés devenant de plus en plus matérialistes, se tournent vers la spiritualité où vous êtes absente ? Vous dites que les gays vont amener la pédophilie, polygamie et inceste.....dites-moi Mgrs, dans le sordide du quotidien, combien de violeurs d'enfant ont été baptisés, combien de mariages consacrés par vos soins se transforment en violence , combien de famille touchées par l'inceste jamais dénoncés dans le confessionnal ? Il est facile devant son propre échec de désigner un responsable extérieur. Car là est votre problème : vous souhaitez être le garant de la morale mais une fois baptiser, une fois marier, quel est votre implication et votre rôle ?

Je n'ai pas vu dans cette manifestation la majorité silencieuse, cette majorité silencieuse vous la lisez en ce moment.Et je pense que la minorité conservatrice et manipulatrice c'est vous. Quel est le véritable but des attaques de Mgrs Barberin ?

Nous n'avons plus rien à nous dire.

Chrétien et homosexuel, je désire donc aujourd'hui m'exclure de la communauté catholique. Je continuerais cependant mon chemin spirituel seul, je continuerais à entrer dans les églises mais lorsque celles-ci seront vides. Si l'Eglise ne se transforme pas, vos offices deviendront alors une curiosité folklorique. J'écris cette lettre sans haine ni regret, il est temps tout simplement devant ce manque de discernement et d'amour, de séparer nos chemins. Je suis simplement triste de quitter une famille. Je n'en veux à personne, l'enseignement du Christ est fait de miséricorde, et c'est ce message là que j'ai dans mon coeur : aimer au delà de la différence. Alors sachez que peut importe ce que d'autre Barberin diront, je ne pourrais pas haïr. C’est vous qui me l'avez appris.

Nous n'avons plus rien à nous dire.

Nous avions cependant , tellement de choses à partager.

 

Respectueusement,

 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 09:33

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«La situation est grave M. Pujadas» L'homme politique fixe le journaliste. Ses yeux sont durs, la mine sombre et sans sourire.

«La situation est grave» ...oui mais pour qui? «Nos citoyens en ont assez de la précarité et des promesses non-tenues, blabla»

Au mot «grave» , j’arrête de illico mon repas, faut plus rire, ni manger, ni digérer.

Et il sait de quoi il parle l'homme politique quand il parle de précarité : énarque détaché, en cas de défaite électorale il sera immédiatement reclassé, quant aux promesses non-tenue, il en a fait tellement lui-aussi pour en arriver là.

C'est grave mais pour qui et surtout pour quoi ? Prendre les choses à la légère est un crime qui met en évidence mon manque de maturité.

Pour l'homme politique, qui n'est pas grave n'est pas sérieux, qui n'est pas pessimiste n'est pas dans la réalité

 

«Votre situation bancaire est grave, vous savez ?» Mon banquier m'observe. Je suis à l'étroit sur ce siège inconfortable et je me sens tout petit . Il a refermé la porte derrière moi et je m'attend à un interrogatoire de Kommandantur.

«Deux cents euros de découverts, vous allez faire comment ?»

C’est grave, je le sais il vient de me le dire, mais j'ai envie de lui dire «je vous fait un chèque ?» . Mais il n'a pas d humour, c'est un banquier, les chiffres ne rient pas, n’ont pas d'état d'âmes, les chiffres s’alignent au garde à vous , seulement.

Je lui parle de tout ces millions perdus sur le marché par la banque, des subprimes.

«Oui mais là vous me parlez de macro-économie, moi je vous parle de votre compte» se contente t-il de me répondre.

Pour mon banquier, grave veut dire immoral, impensable, interdit.

 

«C'est grave, tu ne comprends même pas ta propre religion. Moi je viens de me convertir, et je comprends tout».

Il vient tout juste de se convertir, et voilà que derrière ses yeux accusateurs, toutes mes années de religion plus ou moins assidues s'écroulent sous son jugement, il est pire qu'un intégriste.

«Tu prends la religion pour une simple pratique culturelle ?» Oh monsieur à des arguments...alors que moi qui baigne inconsciemment dans cette religion je suis cette religion dans mes gênes, dans ma manière de penser, une façon d'être alors que lui qui doit tout ramener à sa nouvelle philosophie. Un enfant qui se pose continuellement la question de savoir si il fait bien. .

J'ai envie de lui dire : «je suis née avec, je la transpire moi mon pote, alors que pour toi, elle n'est qu'une spéculation intellectuelle»

Non, je l'écoute m'apprendre ce que je sais déjà avec une exaltation de puceau qui découvre ses premiers émois.

Pour le converti, grave c'est être mécréant, pêcheur, blasphème.

 

Mais quelque fois, c'est moi qui suis grave. Du « c'est grave ? On va pouvoir réparer ?» demandé à mon garagiste, le portefeuille tremblant, au «c'est grave docteur ?» angoissé , guettant le moindre signe de mon médecin qui pourrait contentait mon espérance à vivre encore un peu.

 

Rien n'est grave, tout est important.

La gravité serait donc l'intensité , la hiérarchisation de l'important. Tout est important dans notre vie car tout ce qui est vécu en état de conscience , enrichit ce que je suis. La gravité est ce ce qui domine l'important, monopolise toutes idées, toutes émotions, toutes actions, sur un seul sujet ou but.

La gravité réduit à un monde étroit , l'important est un monde immense.

Explorer une gravité avec éveil peut être enrichissant si on ne l'impose pas aux autres, si on ne culpabilise pas son entourage qui ne s'en occupe pas.

Tout est important ne veut pas dire que tout est au même niveau. Une promotion n'est pas égale à la perte d'un être cher. Pour autant ces deux situations sont importantes car elles sont à vivre sur un plan émotionnel ou spirituel, elles sont à surmonter. Et si nous vivons tout ce qui nous arrive, nous comprendrons ce qui nous entoure. Nous serons plus indulgents envers ceux qui vivent la même chose que nous , nous serons compatissant.

La gravité différencie, l'important nous relie aux autres. C'est dans l'intensité du moment vécu que se révèle le miel de notre existence, le contours de notre essence.

Donner de l'importance à chaque chose pour être rempli de vie.

Et laissons nos amis politiciens , banquiers et convertis être ce qu'ils souhaitent et perdent leurs temps et leurs énergie à courir après eux-même.

Car derrière ces trois cas, se cachent en réalité l'une des plus vieille tragédie ( ou comédie pathétique) humaine : l'identification. Notre politicien croit être l'idéal qu'il défend , notre banquier être le garant de la pérennité de l'économie et notre converti être la religion qu'il vient de découvrir.

Tous les trois passent leurs temps à nous convaincre de ce qu'ils croient être. Laissons les perdre leurs temps à atteindre l'idéal qu'ils ont postulé et qu'ils nous imposent. La gravité c'est pour eux, de ne pas être pris aux sérieux !

Comme citerait mon ami Lawrence le vénérable Montesqieu : «La gravité est le bonheur des imbéciles»

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 09:43

 

 

P1100036 papate sillon copie(2)Les épreuves nous rendent fragiles à défaut de nous endurcir.

La fragilité apporte une sensibilité naturelle et intuitive, car tous nos sens sont en éveil.

L'esprit chassé de notre environnement est remplacé par le cœur qui dirige l'émotionnel. En un mot, nous nous humanisons dans la fragilité.

Et dans les moments durs où chaque indice peut être une bouée de sauvetage, il y a des trésors, de petit moment de grâce.

Ces moments où perdu dans notre solitude on acquiert le sentiment du « malgré tout » connecté à quelque chose de plus grand.

Appelons cela espoir ou consolation. Je le nomme la Vie.

Dans ces moments de fragilité, reconnaître la Vie dans ce qui nous entoure est essentiel pour se re-connecter à la Vie, pas la sienne avec un v minuscule, mais la globalité de ce qui est.

S'apitoyer sur son sort est une tentative du putsch de l'esprit....laissons le faire.

Qui est dans la fragilité vit la sensibilité

Qui est sensible connaît la compassion

Qui est la compassion vit l'Universel

 

Etre humain c'est parfois aussi simple que ça

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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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