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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 11:44

Patience

 

Il nous a fallut du temps pour être ce que nous sommes aujourd'hui, nôtre âge, notre façon de penser, d'apprécier ou d'appréhender.

Le mal du siècle est l'impatience....nous voulons tout , tout de suite.

Toute chose, toute idée ,tout humain est le résultat d'une maturation, de temps ,de gestation.

Et lorsqu'on pense que cette chose, cette pensée ,cet humain est arrivé à terme, on s'aperçoit de perpétuelle évolution.

Je suis le résultat d'hier et demain sera le résultat d'aujourd'hui.

 

La patience permet la maitrise de soi, la viabilisation d'un désir ou d'une envie ou d'une idée, et la constance dans le temps.

 

Je suis aujourd'hui ma patience d'hier

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 13:22

Le ciel dure, la terre persiste
Qu'est-ce donc qui les fait persister et durer ?
Ils ne vivent point pour eux-mêmes
Voilà ce qui les fait durer et persister

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 12:02

Il y a dans l'acte sexuel un abandon du moi , un oubli de soi. C'est peut-être ce que nous recherchons dans le désir sexuel: ne plus être soi pendant quelques instants.

Dommage que nous confondons quelques fois désirer et posséder.

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 11:50

Amusons nous....

Enfant on joue à « Quand je serais grand....»

Adulte on joue à « Quand j'aurais gagné au loto ou quand j'aurais un bon boulot....»

 

Prenez mon cas :

Quand j'aurais gagné au Loto j'aurais une grande maison

  • Une grande maison pour quoi faire ? J'ai un appartement qui me correspond

Quand j'aurais gagné au loto je veux vivre en bord de mer

  • Je suis déjà au bord de l'eau sur un quai

  • etc...

Prenez le postulat ( le quand) , étirez-le ( je serais, j'aurais) et comparez avec le maintenant ( je suis, j'ai) et vous verrez qu'il y a une racine commune.

Et c'est en exploitant dans notre être, dans notre environnement immédiat que le «quand» et le «maintenant»se rejoignent.

Inutile de postuler, explorons ce que nous sommes.

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 11:45

Nous pouvons éprouver des désirs sans pour cela vouloir l'accomplissement du désir. Un personne que nous trouvons désirable peut rester juste désirable. Nous pouvons juste se satisfaire de cet état : reconnaître le désir sans y apporter notre contribution , notre projection du moi.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 11:34

 

L'information télévisée met l'accent sur les victimes des faits divers. Nous ressentons tous une sympathie innée et salutaire pour les victimes.

Nous compatissons parce que devant le sordide, notre être est fragilisé et arrive à se mettre à la place de la victime. Nous avons peur d'être un jour cette victime.

Si nous arrivons à nous projeter à sa place, essayons également d'être à la place du bourreau,non pour l'excuser ou le dédouaner de ses actes, mais si nous devons souffrir , avoir peur en se projetant, nous pouvons également être tortionnaire.

L'Homme est ainsi fait; il est capable du pire comme du meilleur.

Si chaque Être humain était était capable de comprendre la globalité victime/ bourreau, la conscience de la souffrance que l'on peut infliger à autrui lui ferait renoncer à la violence.

Bien sûr il restera toujours une partie humaine qui aime voir la souffrance chez mes autres, il y a dans une société toujours des bourreau à soigner.

Mais la grande majorité, « plus bête que méchante » alimentée par le quotidien télévisé, le virtuel, éduqué dans l'idée même de la violence inhérente à l'expression du Soi face ou dans un groupe, cette majorité est capable de contenir sa violence et de la dissiper.

La compassion naît de l'amour que l'on peut éprouver face à un inconnu qu'il soit

bourreau ou victime.

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 11:41

Depuis l'enfance
Je suis toujours en partance
Je vais je vis
Contre le cours de ma vie

Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le coeur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure

Partir Partir
Même loin de quelqu'un
Ou de quelqu'une
Même pas pour aller chercher fortune
Oh partir sans rien dire
Vivre en s'en allant

Et en s'envolant
Et les gens l'argent
Seraient du vent
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps...

Partir Partir
Même loin loin de la région du coeur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure

Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire

Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps
Et on n'appareille
Pour aucun soleil
Et pendant ce temps
On est vivant...

Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le coeur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure

Partir Partir
Même loin loin de la région du coeur
N'importe o' la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure

Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire

 

 
 


 

 

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 12:04

Sans cesse le désir est source de souffrance. Nous pensons qu'assouvir notre désir est un accomplissement. Le désir change , prend des masques différents, alors nous soufrons d'abandonner des désirs au profit d'autres désirs. La souffrance nait de choix que bous devons effectuer et admettre un non-accomplissement.

 

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 11:39

La semaine dernière j'ai été reçu par un recruteur qui se définissait comme un « chasseur de tête ». Curieuse dénomination pour une personne recherchant de l'humain, de se déterminer comme un chasseur , traquant, exécutant et empaillant ses trophées sur le mur de son bureau.

Bref, un rendez-vous pour rien car cet homme , sans doute compétant , ne sait intéressé que sur ce que je savais faire et non qui j’étais.

Me revient en mémoire le principe de Durkheim énoncé il y a quelques temps: «un homme se définit sur ce qu'il possède, ce qu'il sait et ce qu'il peut faire...alors qu’un homme se détermine surtout par ce qu'il Est»

Et malheureusement je ne suis pas un utilisateur d'outil informatique performant ! Donc pas intéressant pour ce découvreur de talents d'excel ou de migrations de flux de je-ne-sais-quoi : autant que mon patron achète un ordinateur ce sera sans doute plus simple...

 

Voilà donc votre Christian fort désappointé , très touché par les remarques peu civiles de mon interlocuteur que l'on paye pour avoir une opinion .

Ce n’est pas à lui que j'en veux, mais ma réaction d’orgueil car je me suis senti inférieur , rabaissé alors que le contexte ne l’exigeait pas.

 

Nous sommes tous à la recherche de reconnaissance car la reconnaissance est source de plaisir et ne pas être reconnu est source de souffrance.

Nous sommes ainsi faits, la recherche permanente du plaisir qui se niche quelque fois dans les recoins les plus inattendus de notre être, fluctuant sans cesse à la recherche du satisfecit immédiat à placer dans les archives de notre mémoire.

La recherche du plaisir , de la reconnaissance est un stimuli qui prend énormément d'énergie.

 

Cette promotion je ne pense pas l'avoir, mais je vous promets que si ce matador des relations dites humaines m'accroche à son tableau de chasse, j'arriverais à lui tirer la langue .

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 10:57

Entre le sommeil et le songe,

Entre moi et ce qui est en moi Est l’être que je me suppose,

Coule un fleuve sans fin. Il est passé par d’autres rives,

Toujours d’autres et plus lointaines,

Au cours de ces nombreux voyages

Que connaissent les fleuves.

Il est venu où j’habite à présent

La maison qu’à présent je suis.

Il passe, si je me médite ; Si je l’éveille, il est passé.

 

L’être que je sens, qui meurt Dans ce qui m’a enchaîne à moi-même,

Sommeil où le fleuve s’écoule – Ce fleuve qui n’a pas de fin.

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  • C'est dans la profondeur du quotidien que l'on découvre l'extraordinaire c'est en partant de cette citation que je vous propose de m'accompagner sur un chemin...
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