Par taotesqui.over-blog.com
Parfois on ne sort pas de l'enfance et c'est tant mieux, je parle pour moi, bien entendu, car mon enfance m'a permis de développer ma personnalité via ma sensibilité.La sensibilité c'est le lien qui nous maintient à notre intimité, cette part infime qui conditionne tout notre être fragile. Ce n'est pas le cas de mes personnages qui souhaitent en terminer avec l'enfance :
C'est le personnage principal, le "je" de "Celui de nous deux qui part le premier" qui a baptisé "l'étuve" , tant il est oppressé par cette charge familiale et ses devoirs; Sa sensibilité est ensevelie et va se réveiller grâce au désir.
C'est Améziam Luccia, héro du roman " Les Innocents", qui est prisonniers non de son enfance, il ne grandira jamais, mais des adultes qui décident pour lui.
C'est Aurélien Tixier, suspect de " A quel sein se vouer ?", dont la fragilité le rend vulnérable et qui cherche à se débarrasser de l'image écrasante du père.
La sensibilité est une question d'habitude, un habit dans lequel on se love par plaisir et dans lequel on reste par confort.
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Christian Dorsan : celui de nous deux qui part le premier...
Mori 7 reçoit Christian Dorsan, auteur de roman et qui présente son dernier récit : "Celui de nous deux qui part le premier". Un roman court, incisif et sans fioritures. Un très beau texte publ...
https://www.monstudio.tv/Christian-Dorsan-celui-de-nous-deux-qui-part-le-premier_a2921.html
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