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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 07:06

 

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Les sociétés proposant des biens ou des services ont trouvé un réservoirs de données identique au réservoir de clients. Savez-vous comment les services marketing élaborent des produits ? En utilisant tout simplement les données du web collectées via les applications gratuites telles Facebook. Des petits génies tratent ces données (âge, pays, centres d'inérêret, apparetance politique ou associative etc....) , les transforment en équation mathématique appelées algorihme, et  proposent au bon moment aux bonnes personnes les produits adaptées.

Une stat up a même vendue une équation à une société de crédit qui permet dans la période d'ovulation de la consommatrice de proposer des crédits car elle serait disposée dans cette période là d'accepter plus facilement.

Farfelu ? Que dire des application de smartphone gratuites sur la santé qui collectent vos moindre bobos et qui les envoient à des sociétés pharmacetique par la suite ? Demain on vous proposera d'anticiper certaines maladies sous pretexte que l'algorithme a décelé un fort potentiel d'une fragilité chez vous. Ce ne sera pas une obligation, mais une sérieuse invitation.

Le pire c'est que ces sociétés travaillant sur les algorithme ont une matière première gratuite et abondante : nous !

La gratuité de certaines application n'est pas philantropique, mais transforme l'internaute en consommateur.

Méfions nous de la gratuité, seules les sociétés riches peuvent se permettrent d'offrir de la gatuité car dèrrière la gartuité se cache en réalité toute une économie.

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 10:46

P1020728Après avoir vu les actualitès vendredi, dégoût des barbares . Envie d'écrire une grande envolée contre eux, écrire son dégoût pour ces non-humains car ce qui différencie un humain d'un barbare c'est la conscience de l'autre, la compassion , le simple fait de reconnaître en l'autre le droit de vivre sa vie et ses croyances comme il l'entend.

Je me suis demandé ce qui pouvait déshumaniser un être humain : l'asservissement.

Se remettre à une autorité , aveuglément, totalement, ne pas penser, surtout ne pas remettre en cause, plus de sens critique, être certain que ce que l'on fait est bon pour le groupe et soi. L'éxaltation naît aussi d'une aventure collective qui demande sacrifice, la souffrance, le goût du martyr donnent un sens à une vie.

Je me suis demandé si moi je pouvais aussi être aveuglé aussi.

Je suis conditionné par mon environnement, mon histoire familliale, les gênes que je porte en moi, la société dans laquelle j'évolue etc.... Mais cette culture que j'assume, me demande toujours de faire attention à l'autre.

Par quoi je pourrais être suffisament condionnè pour ne plus être moi ?

Et bien j'ai trouvé : la peur.

La peur de la confrontation à l'autre, la nécéssité de vouloir donc faire plaisir au détriment de mes prores envies, ma lâcheté de ne rien dire, rien faire. La peur conditionne mes réactions, trrouvant même parfois des excuses aux autres en arguments plus ou moins légitimes.

La peur qui crée un mal être car les mots ne sont pas posés, mal à dire, maladie.Je suis à ma façon moi aussi un barbare car le mal être entrainne une réaction chimique qui malmène le corps, et lui, franchement, il n'a rien demandé.

Mais je reste convaincue que si chacun change, on changera le monde. Et on regadera un jour avec grande tristesse ces moments de barbarie qui ont jalonnés l'histoire de l'humanité , les jugeants préhistoriques,  décadents et inutiles.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:52

P1100036 papate sillon copie(2)-copie-1Lorsque les bouts de laine auront recouverts nos coprs, ne laissant aucune paortion de peau dénudée à mon regard avide, je rentrerai en hivernage, ma frustration, engendrera des chiméres et des fantasmes les plus inavouables mais ô combien imaginatifs

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 06:51

 

P1020728

C’est vendredi et j’ai envie, pour une fois, de me mettre en veille : ne penser à rien.

Enfin un week-end où mes neurones  qui pédalent dans la semoule habituellement me foutraient une paix royale . Envie de vider une bonne bouteille avec des amis ( ça c’est programmé pour ce soir), envie d’aller courir au parc dimanche et pourquoi pas samedi… histoire de compenser samedi dernier, envie de rire et de raconter n’importe quoi , marcher et sentir le bitume et l’asphalte humide ou de mouiller le bas de mes pantalons sur les chemins qui bordent l’Erdre, envie d’écouter le silence, de ne rien dire , sourire comme un imbécile heureux et se dire que rien n’a d’importance.

Marcher et encore marcher dans la ville, regarder les vitrines, les passants, les beaux garçons, les sentir, ressentir, laisser filer le temps, rien que pour moi. . Prendre conscience que rien ne dure sauf notre vanité.

Prendre plaisir, se faire plaisir. Faire l’amour aussi, enfin, trouver quelqu’un avec qui le faire, pour une fois sans supplier ou menacer( j’prendrai pas de place…. Allez, juste une fois…. Après j’te fais des pâtes à la carbonara… t’es allergique à la crème fraîche ? s’te plaît….)

S’endormir tard, veiller tard , s’endormir au petit matin enfin.

Peut-être enlever cette fichue mauvaise herbe dans le jardin avant qu’elle n’envahisse la terrasse, se baisser jusqu’au sol et voir la rosée en perle glisser sous mes doigts et l’éclater comme une bulle de savon et se noyer dans la paume de ma main, dévaler les plissures, gouter sur les ongles , s’évaporer, disparaître, s’imprégner dans la terre, nourrir , faire renaître.

Et puis tout recommencer……

 

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 17:43

P1020728

De toute les héroïnes d’opéra, Liou tient une place à part.  Puccini était marié à une femme jalouse et tyrannique. Sans doute sans elle, il n’aurait jamais écrit : j’ai toujours pensé qu’il s’enfermait dans ses créations pour échapper à son dragons.

Mme Puccini disais-je, était une maitresse femme qui veillait à tout dans la maison. Elle avait embauché une jolie et jeune fille qui ne laissait pas indifférent le Maitre. Mme Puccini ayant vu ce manège, se déchaina contre la jolie jeune fille et lui fit vivre un calvaire. Calvaire qui se soldera par un suicide, cette mort affectera le compositeur. La légende dit que le compositeur est mort après avoir écrit le monologue de Licou, qui préfère se suicider que de livrer le nom du « Prince Inconnu » à la l’infâme fille de l’Empereur de Chine.  Cet opéra, Turandot, ne connaît pas de final d’ailleurs puisque Puccini est mort sans l’achever.

Si vous remarquez, les ténors sont toujours des ballots dans les opéras : prenez Don José dans Carmen, aussi balourd que le Prince Inconnu dans Turandot et c’est encore une fois une jolie soprane qui tente de les sauver, dans Carmen, elle se nomme Micaëla . Le solo de Micaëla est, pour moi, plus beau que celui de Liou :

 

Je dis que rien ne m'épouvante,

je dis, hélas! que je réponds de moi;

mais j'ai beau faire la vaillante,

au fond du coeur,

je meurs d'effroi!

 

Pour terminer ce petit bavardage, ce n'était la jolie servante qui était la maîtresse de Puccini mais la soeur de celle-ci. Elle préféra se suicider que de trahir . 

La légende a rejoint la réalité

 

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:27

mamika1bEn règle générale quand on s’enthousiasme à la découverte d’une idée, d’une chanson, d’un livre etc…. on a envie de partager cette découverte. Dans le cas de la religion, ça se gâte.

On les appelle les nouveaux convertis, et à la place d’être heureux de communiquer cette nouvelle force, née un élan d’inquisition, qui vient tout droit de la culpabilité de cette conversion tardive. J’ai toujours préféré les paradoxes aux convictions, c’est moins ennuyeux d’être en contradiction avec soi-même que d’être un perroquet , fier, mais grave( car la Religion, ce n’est pas léger) , de convaincre l’autre. Car le problème le converti, c’est de penser qu’il est seul à savoir, connaître et être dans le vrai.

Je me souviens de vrai coup de cœur en lisant Lao Tseu, ou relire avec bonheur S.Weil, rentrer chez moi rapidement pour des méditations à la lecture de Songyal Rimpoché, mais en vouloir aux autres de ne pas être comme moi, ne m’a jamais effleuré l’idée. Je n’ai jamais revendiqué une forme de différence hautaine, du moins si je l’ai fait , je ne m’en souviens plus. Mais j’ai appris que c’est plus simple d’être avec les autres que vouloir à tout prix se différencier contre les autres.

 

Je me souviens d’une fois où je parlais d'un texte religieux avec un ami , j’étais tout content de lui dire que moi aussi, j'avais lu ce texte venant de sa religion.

Il me regarda droit dans les yeux et me dit :

Tu l’as lu en français ?

- Ben oui…

- Alors , ça compte pas.

Et il termina sa bierre d’un trait.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 12:41

P1020728En vieillissant, les jours d’anniversaire ne sont plus des décomptes d’années. Tout au plus un inventaire d’absence.

Il y a les absences qui comptent, celles dont le manque se fait ressentir parce qu’elles étaient partie intégrante des jours de fêtes, racines familiales ou amicales, et qui parfois révèlent une trahison quand la vie continue pour nous et plus pour eux.

Il y a des absences joyeuses, celles qui viennent au détours d’un parfum, d’un regard ou d’une musique. Wilder in the Wind de Bowie en fait partie, souvenir d’une K7 laissée sur mon bureau avec cette simple mention : Pour toi . Absence joyeuse, témoin du « c’était quand même pas mal en ce temps-là » sans verser dans le mièvre et ridicule «  c’était mieux avant »

Et les absences dont on se fout…ces amis indispensables dans certaines circonstances, que la vie éloigne et qui nous manque pas  et nous mesurons après coup que ces relations étaient imprégnées d’obligation plus que de plaisir.

 

Mais tout ça ne me rend pas pour autant  triste ou nostalgique, pas de pesanteur, une vie qui avance avec ses présents ( ça tombe bien pour un anniversaire…) et ses absents. C’est une erreur de croire que plus on avance,  plus on cumule, il n’y a pas de croissance exponentielle forcée, la vie n’est pas une formule comptable.

 

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 11:28

P1020728

 

L’idée est toute simple, mais elle n’est pas bête……

Dans les années 70, un jeune garçon reçu avec son Pif gadget un branche de sapin. Sur son insistance, son père l’a planté dans le jardin et y a accordé beaucoup de soin, cette branche vendue avec l’exemplaire de Pif est devenue un immense sapin.

Les années ont passé et cet enfant devenu grand et photographe, a lancé un appel dans les journaux, pour retrouver les enfants qui eux-aussi avaient planté cette branche de sapin. Il reçut 180 réponses ! Ce qui est extraordinaire , ce sont les lettres qui accompagnent les photos de ces arbres ; toutes les histoires racontent la même chose : l’enfance…. Chacune de ces lettres racontent que sur l’insistance de l’enfant et de la mère, le père a planté cette branche qui aujourd’hui est devenue arbre. Beaucoup de pères ne sont plus de ce monde, et ces sapins en grandissant ont étendus leurs racines dans le mémoire des enfants .

Moi je n’achetais pas Pif Gadget toutes les semaines, c’était cher et je pense que le dépositaire de mon village ne devait pas en recevoir énormément. Et vous je détestais un camarade d’école qui lui arrivait à monter les gadgets quand moi, même le pois sauteur n’a jamais sauté dans sa boite d’origine, je ne parle même pas de la fronde en plastique qui s’est disloqué au premier jet de caillou ; il doit sans doute me rester quelque part dans le grenier la dent de Rahan, seul gadget qui ne nécessitait pas de montage.

Le père du photographe est décédé au pied du sapin de Noël l’an passé, comme sont partis un grand nombre des autres, et le rapport des mots collés aux photos des sapins, sont d’une émotion intense, en les lisant , j’ai y lu mon histoire.

Les Sapins de Pif Gadget, expo à voir jusqu’au 12/10 à L’Atelier dans le cadre de la PQN ( Nantes)

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 11:29

images-copie-6Y'a de quoi désespérer de l’Humanité parfois….. Des siècle de littérature, de musique, de peinture, d’accès aux beaux et au bien, de peinture, de films , de penseurs, de philosophes, la famine recule, la science fait des progrès, la médecine  avance….. et tout s’écroule face à la barbarie. Savez-vous que c’est Auguste Comte qui est à l’origine de la devise du Brésil ? « Ordre et  Progrès » , il se retournerait aujourd’hui dans sa tombe en regardant le Jt. Comment comprendre que des siècles de culture puissent être balayées ?

Prenez Wagner, à qui on doit les plus belles ouvertures d’opéra , et bien ce brave homme n’hésitait pas à afficher sa haine du juif en disant qu’il fallait « les bruler tous ». Comment peut-on  écrire des chefs d’œuvre et vivre par la haine ? A notre niveau également, comment pouvons être touché en toute sincérité par un film, une musique et tenir des propos raciste,  détester un homme politique ou autres . Considérons-nous comme des salauds pour autant ? Pourtant nous avons accès à la culture et à l’information… je sais ce que vous allez me dire : on peut est contre quelque chose sans assassiner . Oui effectivement, nous on assassine pas, on ferme de temps en temps les yeux sur les actions de nos dirigeants et on laisse pourrir des situations qui deviennent chaotique .

Le pire est de constater comme pour ce cher Richard, que toutes ces sommes de connaissances, d’émotions, de savoirs, n’arrivent pas à faire un tout mais arrivent à dissocier, comme pour créer des mondes à part, comme nous fractionner . Ainsi nous devenons barbare quand nous le décidons, l’instant d’après le meilleur père de famille, mais le fait d’aimer son enfant se dissocie du fait d’aimer l’autre. Pourtant, l’amour reste de l’amour.

Face à cette barbarie, j’ai l’impression que l’Humanité fête ses siècles d’inutiles avancées par le retour à la bestialité

 

Ordre et Progrès de Comte se transforme en chaos et Barbarie , Ya de quoi être désespéré de ce monde …

Ca me rappelle une chanson de Thièfaine : « Nous étions des danseurs d’un monde à l’agonie….. »

 

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 11:11

mamika2Il n’y a aucune différence entre celui qui sait et celui qui ignore. Chacun vit dans ses certitudes, a une manière d’être, suit une philosophie de vie. Seul celui qui recherche est dans le doute et la confusion : chaque découverte apporte son opposé et porte vers d’autres chemins de connaissance. Rien n’est définitif et l’enthousiasme éphémère car ce qui est pris pour valeur fluctue en permanence.

Mais de là à vous dire pourquoi j’ai pensé à ça dans le Tramway ce matin…..

 

 

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